La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
— Louis Aragon

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vendredi 29 avril 2016

Cité 19 tome 2 – Zone Blanche de Stéphane Michaka — Chronique n°191

Titre : Cité 19 tome 2 – Zone Blanche
Auteur : Stéphane Michaka
Éditions : PKJ
Genre : Science-Fiction
Lu en : français
Nombre de pages : 423
Résumé : Faustine, une adolescente d'aujourd'hui, se retrouve brusquement plongée dans le XIXème siècle. Décor grandeur nature ? Voyage dans le temps ? La réalité est bien plus inquiétante... Tandis qu'elle s'enfonce dans les profondeurs de Cité 19, une ville qui ressemble à s'y méprendre au Paris du Second Empire, Faustine découvre qu'elle n'est pas la seule à vouloir détruire le simulacre. Mais elle doit faire vite : dans son laboratoire secret, le docteur Zapruder, qui a d'autres projets pour elle, guette le moindre faux pas de l'adolescente...

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Chronique garantie sans spoilers !

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J'avais passé un excellent moment de lecture avec le premier tome de Cité 19, enchantée par les idées originales de l'auteur, et il ne m'a donc pas fallu longtemps pour me jeter sur le second opus à sa parution, impatiente que j'étais de connaître la suite – et fin – des aventures de Faustine au sein du mystérieux Paris du XIXème siècle dans lequel elle s'est fait catapulter. L'auteur a une fois de plus comblé mes attentes, livrant un livre à l'intrigue encore plus intense et au rythme effréné !


lundi 25 avril 2016

Les Mystères de Larispem de Lucie Pierrat-Pajot — Chronique n°190


Titre : Les Mystères de Larispem tome 1 – Le Sang jamais n'oublie
Auteure : Lucie Pierrat-Pajot
Genre : Jeunesse | Steampunk
Éditions : Gallimard Jeunesse
Lu en : français
Nombre de pages : 257
Résumé : Larispem 1899 - Dans cette Cité-Etat indépendante où les bouchers constituent la caste forte d’un régime populiste, trois destins se croisent... Liberté, la mécanicienne hors pair, Carmine, l’apprentie louchébem et Nathanaël, l’orphelin au passé mystérieux. Tandis que de grandes festivités se préparent pour célébrer le nouveau siècle, l’ombre d’une société secrète vient planer sur la ville. 


Et si les Frères de Sang revenaient pour mettre leur terrible vengeance à exécution ?

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Le précédent vainqueur du prix du premier roman jeunesse organisé par Gallimard et Télérama, la Passe-Miroir de Christelle Dabos, est une saga qui m’a tout simplement enchantée. Je n’ai donc pas pu passer à côté du second livre victorieux, mystérieusement intitulé Les Mystères de Larispem.
C’était une sorte de devoir d'intégrité envers vous, vous voyez. Je n’aurais pas voulu vous décevoir par non-présence de chronique sur ce livre. Craquer pour Les Mystères de Larispem était donc un acte purement philanthropique.


jeudi 21 avril 2016

Le Dernier Royaume tome 3 – Le Ralliement des Ténèbres de Morgan Rhodes — Chronique n°189


Titre : Le Dernier Royaume acte III – Le Ralliement des Ténèbres
Auteure : Morgan Rhodes
Genre : Fantasy
Éditions : Michel Lafon
Lu en : français
Résumé : Avertissement : Dans mon immense mansuétude, je vous avertis que le présent résumé comporte des spoilers modérés des deux premiers tomes de la saga, aussi je vous déconseille vivement de vous attarder dessus si vous n'avez pas au préalable lu les tomes précédents. Enfin, sauf si vous avez des pulsions masochistes irrépressibles. Et il n'y a pas de honte à en avoir.
En revanche, ma chronique est parfaitement exempte, dépourvue, dénuée de spoilers, alors, jetez-vous dessus avec entrain !

Mytica a été unifiée dans le fer et dans le sang. Ce nouveau royaume est gouverné d'une main impitoyable par Gaius. Le roi machiavélique n'a qu'un objectif : s'emparer des Quatre Sœurs et détourner leur pouvoir pour anéantir ses ennemis. Plus que jamais, celui qui s'appropriera la magie décidera du destin du monde. Pour le meilleur... ou pour le pire.

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J'aime beaucoup cette saga de fantasy, dont l'histoire sait toujours capter mon intérêt, et dont les idées de l'auteure me paraissent très souvent judicieuses. Je trouve qu'elle a quelque chose de plus par rapport à toutes les autres sagas de fantasy libellées "jeunesse" que l'on peut trouver... et cela ne s'est pas démenti avec ce troisième tome, bien au contraire !

L'intrigue gagne encore en ampleur dans ce tome-ci, et on profite vraiment des "introductions" travaillées qu'étaient les deux premiers tomes. Le rythme s'intensifie, avec des scènes d'action à couper le souffle, et d'autres plus lentes mais non moins intéressantes. Je me suis vraiment laissé emporter par ma lecture, engloutissant les pages pratiquement par centaines !

Rien n'est figé dans le marbre, tout peut s'écrouler d'un instant à l'autre, aucun personnage n'est à l'abri d'un trépas aussi soudain que sanglant. J'ai été très, très régulièrement surprise, voire ébahie, par tel ou tel retournement de situation. En quelques lignes, l'un des personnages principaux peut se faire trahir, blesser, voire mourir... 
Vous vous imaginez bien que mon petit cœur de sadique s'éclate tout simplement.
L'auteure prend plaisir à bousculer son lecteur, à démentir la moindre de ses hypothèses, empruntant un chemin sinueux en tous points passionnants.

Les personnages continuent à jouer sur deux tableaux, à n'être ni complètement bons, ni complètement mauvais: chacun a son propre objectif souvent purement égoïste et utilise tous les moyens possibles pour y parvenir. Et malgré, ou justement grâce à ces défauts et autres exactions, on éprouve un intérêt particulièrement intense, voire de l'affection, pour ces personnalités.
Enfin, restons clairs, il est hors de question d'éprouver la moindre étincelle d'affection pour le roi Gaius. Je sais que vous êtes tous des êtres exceptionnels débordants d'amour, mais il y a des limites. 

La saga du Dernier Royaume me fait en quelque sorte penser à une tragédie, dont elle emprunte par ailleurs la structure en actes. Après de premiers actes plus introductifs, on sent, vers le milieu de la pièce, les rouages tragiques grincer, menaçant les personnages chaque fois un peu plus certainement. L'histoire s'assombrit, et gagne en ampleur, en maturité et en intérêt. Chaque tome s'éloigne un peu plus de l'aspect purement "jeunesse", et me surprend un peu plus agréablement !

Note attribuée : 8,5/10 : une saga que j'aime définitivement beaucoup, et qui ne semble que prendre de l'ampleur au fil des tomes ! Je vais très bientôt entamer l'acte IV, et... j'ai vraiment hâte !

mercredi 20 avril 2016

Le Mystère Henri Pick de David Foenkinos — Chronique n°188


"Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire."

"Comment croire ceux qui disent écrire pour eux ? Les mots ont toujours une destination, aspirent à un autre regard. Écrire pour soi serait comme faire sa valise pour ne pas partir."

Titre : Le Mystère Henri Pick
Auteur : David Foenkinos
Genre : Contemporain
Éditions : Gallimard (collection Blanche)
Résumé : En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n’a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n’était qu’une machination ?

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J'aime beaucoup la plume de David Foenkinos, qui m'a notamment séduite avec son dernier roman, Charlotte, que je ne peux d'ailleurs que vous conseiller. Aussi, lorsque j'ai appris la parution de ce livre-ci, dans un genre totalement différent, il ne m'a pas fallu longtemps pour l'acheter pour manipuler ma mère pour qu'elle l'achète en lui faisant croire qu'elle disposerait entièrement de l'ouvrage en questionJe me suis donc jetée sur ce roman dont j'avais déjà entendu du bien... pour le terminer en l'espace de vingt-quatre heures à peine. Vous vous en doutez, je suis plutôt enthousiaste !

L'histoire de ce roman m'a bien plu : dans une bibliothèque originale dans laquelle se trouvent des centaines d'ouvrages refusés par les éditeurs, une jeune femme découvre un livre qu'elle estime être un chef-d'œuvre, écrit par un pizzaiolo décédé depuis deux ans, dont personne ne savait qu'il écrivait. Elle fait des pieds et des mains pour le faire publier, en tant qu'éditrice elle-même, et est elle-même surprise par le succès que ce roman mystérieux obtient...

On vit une plongée passionnante dans le monde de l'écriture, de l'édition, du livre en général – un univers qui, je suppose, vous intéresse relativement si vous êtes égarés sur ce blog – à travers des personnages écrivains ou éditeurs eux-mêmes, ainsi que de grands noms de personnalités réelles, parmi lesquelles des critiques littéraires ou des animateurs de télévision... On est confronté aussi bien à l'aspect "paradisiaque" et rêvé de ce milieu qu'à ses désillusions et ses trahisons. 

On retrouve la plume de David Foenkinos, ses images poétiques, et surtout ses notes de bas de page... Cet auteur a le don de transporter son lecteur en quelques lignes, de lui faire ressentir les mêmes émotions que plusieurs de ses personnages en même temps. Plus l'histoire et le roman d'Henri Pick deviennent célèbres, et plus on est solidement enchaîné au livre, happé par l'histoire.

J'ai cependant trouvé certains passages assez inégaux : si la première moitié du roman m'a vraiment plu en tous points, la seconde m'a un peu déçue, avec beaucoup, beaucoup d'intrigues amoureuses pas forcément passionnantes ni même tout à fait plausibles... J'avoue même que j'ai eu envie de sauter certains chapitres, tant ces "drames" à l'eau de rose pouvaient me paraître lassants.

Enfin, dans l'ensemble, et malgré ces quelques passages un peu moins palpitants, ce roman reste tout de même une très bonne découverte, avec une intrigue qui n'a l'air de rien mais qui sait captiver l'intérêt de son lecteur tout au long de l'histoire, en le plongeant dans un monde passionnant, peuplé de personnages mystérieux et attirants. 

Note attribuée : 7/10

samedi 16 avril 2016

Let The Storm Break de Shannon Messenger — Chronique n°187


Titre : Let the Sky Fall tome 2 – Let the Storm Break
Auteure : Shannon Messenger
Genre : Fantastique
Éditions : Lumen
Lu en : français
Résumé : Avertissement : Dans mon immense mansuétude, je vous avertis que le présent résumé comporte des spoilers modérés du premier tomes de la saga, aussi je vous déconseille vivement de vous attarder dessus si vous n'avez pas au préalable lu le tome précédent. Enfin, sauf si vous avez des pulsions masochistes irrépressibles. Et il n'y a pas de honte à en avoir. 

En revanche, ma chronique est parfaitement exempte, dépourvue, débarassée de spoilers, alors, jetez-vous dessus avec entrain !
Vane Weston, le dernier sylphe de l’Ouest, a survécu à son premier affrontement avec l’ennemi. Il reste cependant une cible de choix, car lui seul détient le pouvoir des quatre vents… du moins c’est ce que tous s’imaginent. Car Audra, depuis qu’elle s’est unie à lui en se laissant voler un baiser – trahissant par là son serment de gardienne et tous les sylphes – maîtrise, elle aussi, la même force secrète.

Partie loin au nord pour fuir de terribles révélations sur son passé, la jeune fille se retrouve malgré elle attirée dans la Vallée de la Mort, repaire de Raiden et de ses guerriers. Et ce qu’elle y découvre la terrifie. Vane et Audra se trouvent face à un dilemme : révéler leur secret aux Veilleurs afin de leur permettre de combattre Raiden, et réduire ainsi à néant le sacrifice de tout un peuple, ou s’entêter à refuser au risque de perdre la guerre ?
S’ils parviennent à survivre aux forces venues les détruire, leur restera-t-il quoi que ce soit après le passage de l’ouragan ?


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Roman lu en LC avec Fanny du blog Livresquement ! >voir sa chronique<

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Le premier tome de cette saga, que j'ai lu cet été, avait été une excellente surprise, qui m'avait plu bien au-delà de mes espérances. J'avais tout de suite accroché avec la mythologie des sylphes décrite par l'auteur, et les personnages principaux avaient su me plaire. C'est donc tout naturellement que je me suis lancée dans cette suite, qui, si elle est légèrement en-dessous de son prédécesseur à mes yeux, reste une agréable découverte.

J'ai aimé les changements apportés par l'auteure par rapport au premier tome : ici, Vane et Audra sont séparés, ce qui donne un intérêt nouveau à l'alternance des points de vue, de nouveaux personnages font leur apparition, l'action se déroule dans de nouveaux décors... Ce n'était pas la reprise pure et simple du premier tome, on sentait une volonté de renouvellement que j'ai beaucoup appréciée.

Ce qui m'a dérangée... était le fait que l'auteure laisse un peu trop la part belle aux sentiments. C'est une bonne chose, mais ici, la part que prennent la romance, les moindres turpitudes amoureuses des personnages, m'a semblé assez disproportionnée de temps à autre, malgré le fait que Vane et Audra soit séparés pendant la majeure partie du livre. J'ai trop souvent eu l'impression de tourner en rond, de piétiner, j'ai eu envie de secouer les personnages principaux à plusieurs reprises... et je pense qu'au moins un quart du livre pourrait être rogné sans que l'intrigue globale en soit ébranlée ! 

Et puis... il y avait la chose. Mais si, vous savez, ça. Le triangle amoureux.
Bon, je sens vos yeux s'écarquiller de stupéfaction et de dégoût, mais ne vous inquiétez pas, cela reste assez léger, parce que le couple de Vane et Audra est solide – forcément, avec autant de passages consacrés à leur passion maladive –, mais l'apparition de cette configuration... périmée m'a causé un petit moment de frayeur. Voire d'évanouissement.

J'ai de manière générale trouvé l'intrigue assez déséquilibrée, entre des passages très intenses au rythme trépidant, et d'autres beaucoup plus lents, où il ne se passait à mes yeux pratiquement rien, et qui m'ont plus lassée qu'autre chose. Mais je ne peux tout de même pas retirer à ce livre son excellent final, avec un déferlement d'action et une fin qui donne envie de se rouler par terre de frustration. 

Note attribuée : 7,5/10 : une bonne lecture, plutôt divertissante et dépaysante, qui s'appuie sur une mythologie que je trouve définitivement passionnante ! Les pages se tournent très rapidement, et l'intrigue globale est très intéressante à suivre. J'ai cependant été gênée par la lenteur de certains passages, et le comportement des personnages principaux, qui me paraissaient parfois plus se soucier de leur petit couple que de sauver le monde !
OK, OK, j'exagère sans doute un peu.

jeudi 14 avril 2016

Sauveur et Fils – saison 1 de Marie-Aude Murail — Chronique n°186

" — Ce serait bien si la société n'avait pas plus de préjugés qu'une enfant de 5 ans, remarqua Sauveur, regardant la fillette. 
— Malheureusement, dès 14 ans , ça se gâte, répliqua Charlotte."

Titre : Sauveur et Fils – saison 1
Auteure : Marie-Aude Murail
Genre : Contemporain 
Éditions : l'École des Loisirs
Nombre de pages : 328
Résumé : Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme… 
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?

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Un grand merci aux éditions de l'École des Loisirs pour cette lecture !

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J'aime ce livre. Je l'aime tellement.

Sauveur, le personnage principal du roman, est psychologue clinicien, et est par conséquent confronté à de nombreuses personnalités, en détresse plus ou moins prononcée. L'auteure navigue tout au long du roman entre ce héros, son fils, ses patients, leurs parents, d'une manière incroyablement fluide et naturelle qu'il m'est difficile d'expliquer. On est dans la tête de chacun des personnages, on comprend la moindre de leurs actions, de leurs émotions. On les aime, on a peur pour eux, on les soutient, et on se laisse embarquer immédiatement dans le récit de leurs vies souvent complexes.

Sauveur et Fils est définitivement un roman surprenant. Avec son hamster en couverture, on pourrait s'attendre à une histoire plutôt jeunesse, en tout cas assez légère. Et pourtant ! Ce livre est effectivement plein d'humour, mais il est surtout remarquable pour la profondeur des sujets qu'il aborde, et la luminosité qu'il parvient à conserver malgré la noirceur des troubles décrits. On est confronté à des personnages torturés, voire carrément malsains, à des histoires sordides, et pourtant on referme ce livre le sourire aux lèvres et le cœur gonflé d'espoir.
Oui, je dois avoir l'air complètement folle, à me délecter du malheur des autres. Je vous garantis que ce n'est pas le cas.

Cela est dû au personnage merveilleux qu'est Sauveur, évidemment, ainsi qu'à tous les autres personnages secondaires hauts en couleurs, qui apportent chacun au récit leur petite part d'espérance, d'amour, de foi en la vie et en l'autre, et auxquels on s'attache furieusement.
Mais c'est que cette chronique devient sacrément lyrique.

Très clairement, je m'en suis pris plein la figure – excusez ma familiarité. L'auteure nous met face à des situations révoltantes de racisme, de pédophilie, de folie, de dépression, d'une intensité telle qu'on en a souvent le souffle coupé... et que les pages du roman tournent littéralement toutes seules entre les mains du lecteur. 
L'écriture de Marie-Aude Murail, que je connaissais déjà, m'a encore une fois régalée, tout en fluidité et en délicatesse, avec des dialogues particulièrement justes qui trouvaient une vraie résonance en moi. Je ne peux que m'incliner ! 

En bref, un roman poignant, humain, profondément drôle, qui reste toujours lumineux malgré la difficulté des sujets abordés. Un livre tout simplement merveillantastique, aussi poignant que drôle, avec des personnages que l'on a tout sauf envie de quitter, et si plein d'espoir et de belles leçons de vie qu'une fois refermé, qui donne une envie furieuse d'aller courir dans la rue embrasser des inconnus. 
Bon, après, libre à vous de céder à cette impulsion ou non. Je ne vous jugerai pas.

Note attribuée : 9/10 : à lire de toute urgence, à tout âge ! Et puis, comment pourriez-vous passer à côté d'un roman avec un hamster en couverture, sérieusement ?

mardi 12 avril 2016

Immaculée de Katelyn Detweiler — Chronique n°185

"– T’es ma grande soeur, Mina, et pour toi, je veux bien croire aux miracles."

Titre : Immaculée
Auteure : Katelyn Detweiler
Genre : Contemporain | Paranormal
Éditions : Robert Laffont (collection R)
Lu en : français
Nombre de pages : 404
Résumé : Mina a dix-sept ans. Elle est vierge. Et enceinte.

Première de classe, bien dans sa peau et dans sa famille, Mina sort avec le garçon le plus ambitieux du lycée. Mais le jour où elle se découvre enceinte – alors qu’elle n’a jamais fait l’amour –, son monde bien ordonné chavire. Personne ou presque ne croit en sa virginité. Pour son père, le coupable est son petit ami ; ce dernier, lui, est persuadé qu’elle l’a trompé.
L’histoire de la grossesse de Mina va se répandre comme une traînée de poudre. Pour certains elle est une hérétique, tandis que, pour d’autres, les miracles sont possibles et l’enfant à naître de Mina sera le plus grand de tous… Et vous, dans quel camp vous rangerez-vous ?


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Je n'avais absolument pas prévu de lire Immaculée, n'arrivant pas à voir comment on pouvait construire une histoire viable autour d'une idée aussi originale et intrigante... Mais il a suffi que je le trouve en occasion, en réalité comme neuf, pour que mes impulsions livresques s'expriment... 
Et, bon, vous allez sans aucun doute penser que je suis bipolaire – peut-être à raison – mais si mon ressenti par rapport à ce roman était très positif en le refermant, il devient de plus en plus mitigé avec du recul... Et même si j'ai affirmé récemment qu'il m'avait plutôt plu, je crois que je suis en réalité assez déçue.

Oui, je sais, c'est assez lent dans mon cerveau. Mais j'ai des circonstances atténuantes. Je suis blonde.

J'avais peur qu'avec un tel synopsis, l'histoire ne bascule obligatoirement soit dans quelque chose de religieux, soit dans du fantastique délirant. 

On ne peut pas nier le fait que ce livre est addictif. On meurt d'envie de connaître le pourquoi du comment, de comprendre pourquoi Mina est tombée enceinte, d'assister à la réaction de ses proches, au point qu'il nous suffit de quelques chapitres pour se laisser happer par la plume de l'auteure. 
Alors oui, le tout manquait peut-être parfois d'un peu de rythme, certains chapitres se répètent, mais dans l'ensemble, le tout fonctionne, et le lecteur se laisse entraîner.

J'ai par ailleurs bien apprécié la façon dont l'auteure menait son histoire, en s'axant plus sur les réactions de l'entourage de Mina que sur d'éventuelles problématiques religieuses, qui sont bien sûr évoquées, mais qui n'envahissent pas le roman. Elle utilise cette espèce de fable pour s'intéresser à des questions très intéressantes sur la confiance, le droit au respect et à l'intimité... Même s'il est vrai qu'elle aurait pu aller encore plus loin dans cette démarche.

Cependant, ces points pourtant positifs n'ont pas suffi à me faire apprécier – durablement – le livre. 
Tout d'abord, j'ai eu un gros problème avec Mina. Qui est le personnage principal, qui plus est la narratrice. Vous comprendrez donc que cela n'aide pas. Elle m'a agacée continuellement, pour son ton souvent condescendant et supérieur au début du roman, puis pour son attitude lors de sa grossesse, lorsqu'elle commence en toute simplicité à se prendre pour une deuxième Marie, et à avoir des réactions qui m'ont parfois semblé incompréhensibles. 

De manière générale, les personnages m'ont paru assez antipathiques, souvent assez stéréotypés, et trop tranchés dans leurs réactions : ils se partageaient entre les-gentils-qui-soutiennent-Minachou et les-gros-méchants-pas-beaux-qui-l'insultent. Je caricature peut-être légèrement, mais j'ai tout de même trouvé cela assez frappant.
J'ai aussi été assez stupéfaite par tous les clichés que j'ai pu trouver dans la bouche de certains personnages, notamment en ce qui concerne les femmes et leur statut, que l'auteure transmet sans doute inconsciemment tout au long de son roman – ce qui est sincèrement regrettable lorsque l'on écrit des romans pour adolescents et jeunes adultes. 

Je lirai le second tome, tout simplement parce que la fin de celui-ci était beaucoup trop ouverte, précipitée même, et... je dois admettre que je suis frustrée. J'attendais l'auteure au tournant, et j'étais persuadée de trouver un final époustouflant qui donnerait toute son ampleur à Immaculée... mais je suppose que cela viendra par la suite !

Note attribuée : 6/10 : un roman qui avait du potentiel et que l'auteure a mené sur une voie intéressante, mais dont les personnages, la fin, ou la tournure qu'a fini par prendre l'histoire m'ont empêché d'être réellement satisfaite. 
Je suis très perturbée, très mitigée ! Avec du recul, les défauts d'Immaculée me frappent, et je trouve de moins en moins de justesse à cette histoire... À vous de voir donc...

lundi 11 avril 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ? [31]

Bonjour à tous !

C'est Lundi, que lisez-vous ?

Rendez-vous créé par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, what are you reading ? de One Person's Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait sur le blog de Galleane

Ce que j'ai lu la semaine dernière...
Let the Storm Break (Let the Sky Fall tome 2) de Shannon Messenger, en LC avec Fanny du blog Livresquement ! Une suite dans la lignée de son prédécesseur, qui manquait peut-être un peu de piment de temps à autre, mais qui m'a globalement fait passer un bon moment.
Le Mystère Henri Pick de David Foenkinos : vous ne le savez sans doute pas, mais j'aime beaucoup la plume de cet auteur, et ses idées toujours originales – j'avais notamment adoré le célèbre Charlotte. Aussi, lorsque j'ai appris la parution de ce nouveau roman, dans un genre complètement différent, il ne m'a pas fallu longtemps pour l'acheter soudoyer ma mère pour qu'elle l'achète. Et ce fut une très bonne lecture, dont je vous reparlerai très vite !
Immaculée de Katelyn Detweiler : je n'avais absolument pas prévu de lire ce roman, malgré son sous-titre plutôt intrigant : "Mina a dix-sept ans. Elle est vierge. Et enceinte"... 
J'avais du mal à voir comment un tel livre pouvait se tenir debout ! Je l'ai trouvé d'occasion, et me suis laissé tenter... Et le tout fonctionne ! 

Ce que je suis en train de lire...
Glass Sword (Red Queen tome 2) de Victoria Aveyard – VO : je le confesse, je n'ai guère avancé, je dois culminer à 180 pages sur 440. J'attends toujours que l'intrigue démarre... J'avoue être un peu déçue, après mon coup de cœur pour le premier tome, je m'attendais à ce que cette suite soit une véritable explosion d'étincelles dramatiques, et... ce n'est pour l'instant pas le cas.

Ce que je compte lire ensuite...
Le Secret de l'Inventeur d'Andrea Cremer : une saga qui me fait bien envie, dont je n'ai entendu que du bien...
Les Mystères de Larispem de Lucie Pierrat-Pajot : après le merveillosissime La Passe-Miroir de Christelle Dabos, ce roman est le second lauréat du prix premier roman de Gallimard. Ayant eu un coup de cœur pour la saga de la Passe-Miroir, je fonce les yeux fermés dans cette histoire qui me paraît alléchante à souhait !

Et puis...
WINTER. WINTER. WINTER. MON BÉBÉ.
J-10 les enfants.

Je vous souhaite une excellente semaine !

vendredi 8 avril 2016

Les Fragiles de Cécile Roumiguière — Chronique n°184

« C'est bien la vie, ça : on croit tout prévoir, avoir tout bon, et paf, il y a un truc qui vient tout gâcher. »

Titre : Les Fragiles
Auteure :  Cécile Roumiguière
Éditions : Sarbacane (collection Exprim')
Genre : Contemporain
Lu en : français
Nombre de pages : 197
Résumé : « Drew a dix-sept ans. On est grand à dix-sept ans. Pourtant, dans sa tête, Drew est encore cet enfant de neuf ans qui a pris le racisme de son père en plein plexus. Drew déteste son père tout en cherchant à lui plaire. Jusqu'au jour où il rencontre… Sky, une fille aussi fêlée que lui. Et SOLAIRE. Et BELLE ! Une fille qui, comme lui – mais comme son père aussi -, est une Fragile. »

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Un grand merci aux éditions Sarbacane pour cette découverte !

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Que dire à propos des Fragiles, ce très court roman à la couverture si mystérieuse, si épurée ? Que dire de cette histoire simple et belle à la fois, qui véhicule en si peu de pages une telle émotion, une telle tension ? Que dire de ces personnages imparfaits, aux multiples failles, que l'on regarde avec attendrissement et tristesse lutter contre leurs démons ? Que dire enfin de cette écriture incroyablement poétique, qui fait ressentir  au lecteur les sentiments de ses héros avec une intensité inouïe ?

La réponse : je ne sais pas.

Oui, bon, j'admets que c'est un peu court pour constituer une chronique. Essayons de reprendre.

On ne sait pas grand-chose en commençant ce roman, et je tiens à préserver ce mystère, nécessaire à mes yeux pour savourer pleinement la tension dramatique unique qui s'installe dès la toute première page, et qui se fait de plus en plus grande au fil de la lecture. 
On est immergé avec une force inouïe dans les esprits des personnages, beaux, complexes, torturés, aux sentiments déchirants. Intenses. Purs. 
On est parfois saisi à la gorge par leurs pensées, leurs dilemmes, leurs drames personnels. On prend petit à petit conscience de leur mal-être, on comprend de mieux en mieux leur évolution, on s'attache de plus en plus solidement à eux.

La plume de l'auteure, véritable point fort du livre, est ensorcelante, fragmentaire, faite d'allers et retours permanents dans le temps. On est un peu perdu entre les différentes strates temporelles, mais peu importe, on se laisse porter par les souvenirs épars des héros, de plus en plus concerné par leurs destins, de plus en plus tendus en naviguant de plus en plus loin dans leur passé. Et je pense que c'est justement cette chronologie en apparence désordonnée qui rend ce roman si prenant, parce qu'il s'agit d'un excellent moyen de nous faire ressentir le désordre qui agite les personnages, la confusion de leurs pensées.

Ce roman, c'est une véritable leçon de vie, brute et authentique, sur l'amour, la haine, la mince frontière entre les deux, l'espoir, le racisme, la famille, la vie tout simplement, qui touche, émeut, bouleverse son lecteur. Une chose est sûre : dès lors que vos yeux se seront posés sur le prologue des Fragiles, ils seront incapables de s'en détacher, et ne pourront que savourer la poésie silencieuse des mots de Cécile Roumiguière, et l'unicité de ses personnages, leur fragilité, justement, qui les rend si touchants et humains. 

Je ressors de ce roman presque hébétée, avec un maelstrom de pensées contradictoires qui se bousculent dans ma petite tête. Drew, Sky, Mariji et les autres m'ont chacun à leur manière appris quelque chose, et j'aurais d'ailleurs aimé en lire bien plus à leur propos ! Il m'est assez difficile en réalité d'exprimer correctement les multiples émotions par lesquelles ce livre hors du commun m'a fait passer... et c'est pourquoi je ne peux que vous enjoindre à le découvrir par vous-mêmes !

Note attribuée : 9/10

jeudi 7 avril 2016

Magnus Chase et les Dieux d'Asgard tome 1 – L'Épée de l'Été — Chronique n°183

Titre : Magnus Chase et les Dieux d'Asgard tome 1 – L'Épée de l'Été 
Auteur : Rick Riordan
Genre : Mythologie | Jeunesse | Fantastique
Éditions : Albin Michel (collection Wiz)
Lu en : français
Nombre de pages : 530
Résumé : Mon nom est Magnus Chase.

Je suis orphelin.
Je vis à la dure, dans les rues de Boston.
Et les choses sont sur le point d'empirer.

Je dormais sous un pont quand un type m'a réveillé d'un coup de pied en hurlant "Ils sont à ta recherche !".
Quelques instants plus tard, j'étais avec mon oncle détesté qui m'a annoncé l'air de rien que mon père, disparu il y a bien longtemps, était un dieu nordique. Rien de plus normal...
En plus, il parait que les dieux d'Asgard se préparent à la guerre.
Si je ne parviens pas à trouver l'épée que mon père a perdue il y a deux mille ans, ce sera la fin. La fin du monde pour être exact.

Cette histoire raconte ce qui va se passer dans ma vie, juste après ma mort...

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J'ai lu et adoré la saga des Percy Jackson il y a un certain temps déjà, et je suis depuis les nouvelles parutions de l'auteur – aussi bien ses hors-séries que ses nouvelles sagas. Je vous accorde qu'il écrit tout de même beaucoup, mais je ne me suis pas encore lassée de son style ni de ses idées.
Ainsi, lorsque j'ai appris la prochaine sortie de Magnus Chase, qui reprenait non pas la mythologie grecque mais nordique, je n'ai pas hésité longtemps à tenter l'aventure... d'autant plus que mon frère avait déjà acquis l'honorable ouvrage. Et j'ai passé comme d'habitude un bon moment avec ce roman jeunesse, aussi drôle et rafraîchissant que les précédents livres de Rick Riordan !

Dans cette nouvelle saga, on fait la connaissance de Magnus Chase, le cousin d'Annabeth, une héroïne bien connue des lecteurs de Percy Jackson – à ce propos, vous pouvez lire ce roman même sans connaître Percy Jackson, il en est totalement indépendant, à l'exception que quelques petits clins d'œil...
Ce Magnus a à peine le temps de se présenter qu'il trouve déjà la mort dans un combat contre des créatures mythologiques... et se retrouve embarqué dans des péripéties en compagnie de dieux et demi-dieux nordiques, d'elfes, ou encore de nains, dont l'enjeu est tout simplement d'empêcher la fin du monde. Inutile de dire qu'il ne s'attendait pas tout à fait à cela.

J'ai retrouvé avec plaisir la narration vive et enlevée propre aux héros de Rick Riordan, avec un humour omniprésent, entre situations cocasses et jeux de mots – peu – subtils, qui donnent tout son piment au roman ! Le héros, Magnus, a l'art et la manière de nous faire sourire, et sait se révéler très attachant en peu de temps. 
J'ai également aimé découvrir cet univers totalement nouveau pour moi de la mythologie nordique, au point qu'à peine le roman refermé, je suis partie faire des recherches sur ces noms, ces endroits... Comme à son habitude, l'auteur réinvestit totalement les mythes poussiéreux et donne des traits irrésistibles aux personnages et mythes célèbres, dans une démarche qui ne peut que séduire les lecteurs de tous âges.

Je dois cependant avouer que j'ai eu un peu de mal à être toujours très investie dans ma lecture. Certains passages, notamment au début, étaient assez longs, et ne m'ont pas vraiment transportée. Disons que par rapport à d'autres romans de l'auteur, dont j'étais incapable de me détacher, celui-ci était un cran en-dessous. 
Enfin, n'ayez crainte, ce roman reste évidemment très agréable à découvrir, et je lirai bien sûr la suite avec plaisir, ne serait-ce que pour savourer les jeux de mots plus ou moins douteux de Magnus !

Note attribuée : 7,5/10 : certes, on commence à bien connaître les ficelles de Rick Riordan, et certes, l'auteur s'attarde beaucoup, voire un peu trop, dans un même univers, mais... Cela fonctionne, et on prend toujours un certain plaisir à se plonger dans ses histoires à la fois riches et faciles d'accès, saupoudrées d'un humour toujours appréciable...

lundi 4 avril 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ? [30]

Bonjour à tous !

C'est Lundi, que lisez-vous ?

Rendez-vous créé par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, what are you reading ? de One Person's Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait sur le blog de Galleane

Ce que j'ai lu la semaine dernière...

La semaine dernière a été assez productive en matière de lecture, puisque j'ai pu terminer 4 romans – gloire à moiiiiii. Je plaisante.
J'espère pouvoir être aussi performante cette semaine – quoiqu'elle s'annonce assez dense...
Les Fragiles de Cécile Roumiguière : un titre court, intense et émouvant, qui m'a réellement... remuée ! Je vous en reparle très vite...
A Kiss In The Dark de Cat Clarke : j'étais très curieuse de découvrir cette histoire, ayant adoré deux autres romans de l'auteure, et j'ai effectivement beaucoup apprécié cette lecture à la fois émouvante, dérangeante et oppressante, malgré quelques petits points noirs.
Magnus Chase de Rick Riordan : un roman très divertissant, au rythme trépidant, dans la lignée de Percy Jackson, avec l'humour propre à l'auteur, mais dans un univers mythologique différent – celui de la mythologie nordique. Il n'est pas transcendant par rapport aux autres sagas de l'auteur, mais reste agréable à découvrir.
Anatomie d'une fille à l'Ouest d'Andrea Portes : un livre léger et frais, sans aucune prise de tête, dont l'héroïne et les personnages déjantés m'ont plutôt plu, et dont je retiens surtout la fin on ne peut plus surprenante, qui apporte la profondeur qui manquait au début du roman.

Ce que je suis en train de lire...
Glass Sword de Victoria Aveyard – VO : Enfin ! Je l'ai commencé... Et c'est assez lent, mais je ne désespère pas d'apprécier plus la suite des événements.

Ce que je compte lire ensuite...
Let The Storm Break de Shannon Messenger : la suite de Let The Sky Fall – et ça y est, j'ai la chanson dans la tête pour toute la semaine –, dont j'espère qu'elle me plaira autant que son premier tome ! Je lirai ce roman en LC avec la merveilleusifique Fanny du blog Livresquement !
Starflight de Melissa Landers – VO : un roman dont je n'ai jamais entendu parler sur la blogo... Mais dont la couverture et le résumé m'ont instantanément séduite ! Avouez qu'il est beau...

Sur ce, je vous souhaite une excellente semaine !